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Une autre lecture sur un autre espace, celui de BlogSpace, si le coeur vous en dit ... (cliquer sur l'image).

 

 

 

J'ai suivi trois séances de PTR. La PTR Psychothérapie du Trauma et Réintégration

 

Après avoir suivi 3 séances de PTR en décembre 2008, mon mari, victime d'abus sexuels, raconte ....

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonsoir,

D'abord plantons le décor.

La Hulpe est une petite ville à une dizaine de km au sud-est de Bruxelles dans une banlieue francophone très boisée, sans grand ensemble apparent, et pour les amateurs d'histoire à 6 km de Waterloo.

La séance se passe chez le thérapeute, dans sa maison, dans laquelle il y a une grande pièce claire qui sert de bureau et de cabinet de consultation et, sans jamais la voir, on sent la famille présente, par les bruits familiers qui habitent toute la maison.

Gérald Brassine vous accueille lui même, sans protocole et de manière décontractée. On est tout de suite mis à l'aise. J'insiste sur ces détails pour les agoraphobes ou les angoissés chroniques.....


La thérapie" PTR" : psychothérapie du trauma et réintégration proprement dite

Il est évident que je ne peux faire part ici que de mon expérience et par conséquent de ma consultation mais je pense que dans sa globalité elles se passent relativement toutes de la même façon. Pour les termes médicaux et autres je préfère utiliser les liens qui vous permettrons une approche plus concrète et cela me permettra de ne pas me perdre en explications approximatives et ainsi alléger le texte.

Il faut savoir que j'avais pris trois séances, deux le premier jour, espacées d'une pause de deux heures et une le lendemain. Les séances durent une heure et demie chacune. Donc, je pense qu'il est nécessaire de prendre pleinement conscience que cette thérapie doit être pratiquée sur quelqu'un de "prêt psychologiquement" et qui a un peu travaillé son sujet en amont, car là nous ne sommes plus chez le psy avec qui on peut" jouer" si on n’a pas envie de parler. Là on lâche tout.

Car la première séance est essentiellement basée sur le "pourquoi on est là" et sur son histoire perso pour permettre au thérapeute de trouver "la porte d'entrée". Cela peut durer un certain temps. Pour ma part la quasi intégralité de la première séance.

La thérapie "PTR"

C'est une thérapie douce basée sur l'état modifié de la conscience (auto hypnose, sans jamais perte du contrôle de soi) pour amener le cerveau "reptilien" à prendre le dessus sur le cerveau "analytique" et ainsi faire ressortir toutes les émotions enfouies au plus profond de soi (angoisse, peur ,haine, colère etc.) et ainsi pouvoir les affronter, les voir et en finir une fois pour toutes mais sans jamais se sentir mal et si c'est le cas, le thérapeute nous guide vers une autre route pour les ré affronter
différemment.

La deuxième et la troisième séance ne sont que la continuité du travail effectué une fois que le thérapeute trouve "l'entrée". Et puis on cherche aussi dans tous les coins s'il n'y a pas d'autres peurs à balayer, car un trauma agit comme un "mille feuille", couche après couche et cela peut nous éloigner de ce que l'on croyait être la raison de notre venue.

Si je pouvais résumer en image

Un voyage régressif et éveillé vers le passé pour retrouver les sources du "mal" mais avec tout le confort possible et sans que jamais "le mal" ne puisse de nouveau nous atteindre. Détruire ce "mal" avec toutes les armes adéquates et repartir vers le présent avec la satisfaction d'avoir enfin compris d'en avoir fini avec le problème et de repartir avec sa solution.

Je pense que cette thérapie est complémentaire d'une analyse psy, voire même un condensé d'analyse.

Bien sur ce n'est pas non plus la grotte de Lourdes. Vous ne sortirez pas de là entouré de biches et d'oiseaux et vous n'embrasserez pas non plus tous les inconnus que vous croiserez dans la rue en leur disant: "je t'aime et je te pardonne ". Trois, quatre séances ou plus peuvent être nécessaires, mais en ce qui me concerne, j'ai fait plus de progrès en trois séances d'PDTR qu'en cinq ans d'analyse. Est-ce que je vais mieux ? Oui, indéniablement. Est-ce que je suis guéri, si tant est qu'on puisse guérir ? Je ne sais pas. Pas assez de recul. J'aimerai deux séances supplémentaires, dans six mois, dans un an ...

Il est bien entendu que mes ressentis ne sont dictés que par la volonté de vous faire part d'une expérience. Je ne suis en "cheville" avec personne. Ceux qui me connaissent peuvent témoigner de mon scepticisme et de ma prudence en ce qui concerne les thérapies. Par exemple, je n'essaierai pas l'EMDR, les thérapies comportementales et cognitives. J'attendrai un peu...

M. Brassine ne m'a rien demandé. Je ne touche rien. Mais je trouve que cela serait dommage de ne pas essayer sa thérapie. Celle-ci a l'avantage d'être très courte, ouverte. On vient, on paye, on s'en va et pas sectaire, la porte est toujours ouverte et en plus j'ai découvert une belle ville, Bruxelles. Et puis, j'avais une arme absolue avec moi, Fleur Bleue (ma femme), toujours discrète mais oh combien présente et indispensable à ma thérapie et au reste de ma vie d'ailleurs.

PS - Pour plus de renseignement et pour contacter Gérald Brassine :
Tél. 00-322-652-09-09.

Petit rappel, c’est en Belgique…

mer

20

oct

2010

Déjà 23 heures

 

Déjà 23 heures, deux heures que je suis recroquevillé sous cette couverture verte à peluches.

 

Je déteste cette cloche qui me rappelle que je ne dors toujours pas, et d'un autre coté j'aime ce repère temporel dans cet espace immense et clos d'un dortoir de plus de 60 lits, coupé en deux, par une cloison ajourée. Organisation militaire ! 32 lits sur quatre rangées avec un couloir central, seize lits de chaque coté sur deux rangs, la même chose de l'autre coté de la cloison. Non, pas tout à fait. Moi je suis du mauvais coté. Et oui, encore, le coté obscur de la peur,  pourtant mon Dark Vador à moi n'a rien d'effrayant, pour le moment la bête n'est pas sortie de son antre. Il ne doit pas avoir faim ce soir. Et dire qu'il n'y a pas si longtemps on me racontait que les monstres n'existent pas, que ce sont des légendes pour faire peur aux enfants pas sages. J'ai du être particulièrement "pas sage " parce que les monstres existent, en tous cas aux moins un, le mien ! Et le pire, enfin façon de parler, c'est que celui-là n'est même pas d'apparence effrayante, moi je m'attendais à une bête énorme   crachant du feu avec des griffes acérées. Non, même pas. Un gentil garçon d'une vingtaine d'année plutôt frêle et avenant. Les monstres ne sont plus ce qu'ils étaient ou bien ils se sont adaptés. En tous cas, de l'autre coté du rideau, eux ils n'ont pas de monstre. Je cherche encore, même aujourd’hui, la bêtise que j'ai pu commettre pour le "réveiller", le monstre qui fait peur aux enfants pas sages !

 

Onze heures et demie. Il ne sortira pas ce soir. Il n'est jamais sorti si tard. Je commence à me détendre quelques peu. Il ne sera pas utile ce soir de se refugier des heures aux toilettes, prétextant des maux de ventre imaginaires  pour qu'il aille chercher une autre proie. Pas très courageux, mais a 9 ans et la nuit on fait avec ce qu'on a ! Et des proies, il en a d'autres.

 

Vous pensez bien un renard dans un poulailler ! Oh pas tous. Il y a des enfants qui ont du être sages. Eux, il leur fiche la paix. Bah oui, ils ont été sages! A minuit il y a la ronde du gardien. Pour ce soir je peux m'endormir, une nuit de gagnée. Je ferme les yeux en regardant cette lumière verte là-bas. "Sortie de secours". Pour la sortie c'était vrai, pour le secours, je n’ai toujours pas compris !

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sam

07

nov

2009

Moi, Véronique, proche de victime.

Oui, je suis ce que l'on peut appeler une "proche de victime".

Je vis depuis plus de 30 ans maintenant aux côtés de celui qui est devenu mon mari. C'est aux termes de 15 ans de vie commune, qu'il m'a appris, là, comme ça, qu'il avait été victime d'abus sexuels à l'âge de 9 ans.

Je n'ai pas été en mesure, à ce moment-là, de prendre toute la dimension des dégâts que peuvent occasionner les gestes de ce que je sais aujourd’hui être l'inconcevable. Je n'ai pas su réagir, avoir les mots.

Je sais aujourd'hui qu'il est difficile, voire impossible de répondre dans l'instant aux attentes de celles et ceux qui ouvrent leur cœur, qui souffrent et qui crient, qui viennent vous offrir, vous vomir leurs mots avec toute l’incroyable somme de courage qu’il leur a fallu rassembler pour cela, parce qu’on ne sait pas, parce qu’on n’a pas appris, parce qu’on ne peut imaginer que cela puisse être arrivé à un être si proche de soi !!!

Je comparerai aujourd’hui cette difficulté de réception et de compréhension des mots reçus comme la difficulté que l’on a à entendre et comprendre ce que vous dirait quelqu’un qui ne parle pas la même langue que vous, qui ne possède pas la même culture, le même mode d’existence. En quelques sortes l’image de deux mondes parallèles, de deux cultures, de deux civilisations.

On ne peut pas comprendre et agir dans l’immédiat.

Dans mon ignorance, et quelques temps après cette révélation, je souhaitais qu’il raconte. Comme on raconterai un accident de la circulation pour passer à autre chose. Je ne savais pas encore que ça n’était pas si simple, voire impossible.

La vie a continué. Nous savions tacitement que nous savions mais sans aller au-delà.

De n’avoir pas dépassé cet au-delà nous a laissé continuer de vivre dans nos mondes parallèles desquels l’incompréhension s’échappait et s’amplifiait. Le dialogue devenait sourd.

De toute ma naïveté de femme ordinaire n’ayant jamais eu à souffrir dans son enfance, je continuais de penser qu’il ne faisait pas d’effort, qu’il faisait fausse route sur un certain nombre de nos objectifs de vie et notamment celui de l’éducation des enfants. Je continuais de penser qu’il avait tort de ne pas essayer de comprendre que ses modes de fonctionnement me posaient problème, qu’il avait tort de ne pas m’entendre hurler parce que je voulais tellement qu’on se parle, en adulte, en tant que parents. J’avais la sensation d’hurler dans le vide et de me sentir exclue.

Je le voyais tellement protéger, combler, nos enfants. Devenir si proche et si complice que je finissais par lâcher prise.

C’est à la fois le refus de toutes ces attitudes inexpliquées à mes yeux, de toutes les disputes qu’elles engendraient, mais aussi la lassitude ou la peur des colères parfois violentes que je subissais, des disputes en langues inconnues que nous entretenions, qui ont fait que je me suis détachée peu à peu, parce que je me sentais perdue et incomprise. C’est en tous cas, le sentiment qu'il me reste aujourd’hui de cette période passée.

Mais le temps a fait son œuvre et je pense que lasse de tout ça, j’étais déjà depuis un moment dans un indicible état de dépression. Cet état s’est révélé en force en mars 2007 au moment où je tombais, involontairement, nez à nez avec des écrits de mon mari qui était entré en contact, complètement par hasard, avec d’autres victimes sur un forum de discussion. Ses écrits indiquaient en quelques mots qu’il souhaitait me quitter lorsque les enfants seraient partis de la maison, que nous vivions ensemble sans plus l’être vraiment et d’autres phrases que je n’avais jamais entendues alors que nous avions été si proches pendant si longtemps, au début.

Ces mots-là, écrits devant mes yeux, ont été révélateurs de ce que je n’osais imaginer et m’ont plongé quasi-instantanément dans la dépression. Je pleurais, je souhaitais en finir avec la vie et je ne pouvais pas dire à mon mari, qui me voyait dans cet état, ce qui m’avait transformé si rapidement. Je ne pouvais pas lui dire ce que j’avais lu et qui ne m’était pas destiné. J’avais si peur de ses réactions. Non pas de violence bien sûr, mais une fois de plus, de repartir dans des discussions sans compréhension et qui finissaient irrémédiablement vers le désarroi. Ça n’était pas le moment.

Puis, il a bien fallu que je lui avoue. Je n’en pouvais plus. J’ai parlé parce qu’il fallait en sortir. J’ai parlé pour respirer. Il n’a pas compris à ce moment-là que ce qui avait été un choc pour moi m’avait tellement fait comprendre à quel point je tenais à lui, combien je souhaitais qu’enfin nous puissions vivre ensemble sans plus perdre de temps à nous perdre dans l’incompréhension.

A ce moment-là, j’ai compris qu’il me faudrait du temps pour remonter la pente qui avait été longue à descendre. Qu’il me fallait apprendre et j’allais apprendre.

Apprendre pour comprendre, doucement. Et j’ai appris. J’ai mis mon pied dans l’entrebâillement des portes que mon mari avait entrouvertes en faisant connaissance avec ces victimes rencontrées au hasard de l’internet. Ce hasard, ces victimes qui ont bousculé le temps, notre temps.

Il a fallu que j’apprenne, que j’évolue en douceur pour tenter de regagner la confiance perdue de mon mari. Pour comprendre et me comprendre.

C’est aujourd’hui plus qu’une confiance regagnée. En une fraction de seconde ma vie avait basculé. Aujourd'hui, elle a pris une toute nouvelle couleur.

J’ai appris ce que beaucoup devrait savoir. J’ai appris et j’apprends encore ce que CA (c’est comme ça que nous nommons l’inconcevable) entraîne comme conséquences en termes de construction chez l’enfant. J’ai appris à voir, à décrypter ces conséquences qui opèrent chez l’adulte.

Au risque de répéter ce qui a déjà été dit ici, je soulignerai toute cette déconstruction ou plutôt cette construction « à l’envers » de l’enfant qui doit apprendre à se taire, à se méfier, à suspecter les gestes anodins de l’amour, à jouer double-jeu pour se protéger, à dresser un mur invisible pour ne plus subir.
Toutes ces découvertes ont été autant de clés de lecture qui m’ont permis de comprendre ce qui était inaudible pendant toutes ces années remplies à la fois de silences et d’échanges codés.

Cet apprentissage nous a permis de nous retrouver, de nous comprendre enfin puisque nous parlions, enfin, presque le même langage. Je dis presque puisque nous ne pourrons jamais être l’un et l’autre dans la peau de l’autre.

La confiance retrouvée, la renaissance de l’attachement de l’un pour l’autre ont permis de ne plus être 1 et 1 mais 1 + 1. Cette renaissance a notamment permis à mon mari de m’ouvrir davantage ce mur qu’il a construit au fil des années.

• Lui qui ne parlait pas, me parle.
• Lui qui explosait, n'explose plus.
• Lui qui n'écoutait pas, écoute.
• Lui qui voulait que je ne l'aime plus, m'aime.
• Lui qui a souhaité que je le quitte, me tient par la main.

La magie de notre Volonté, la magie de notre Force, la magie de notre Union a opéré.

Pour résumer je dirais qu’il n’est pas simple de partager sa vie avec une victime tant que l’on n’a pas les clés de lecture et de compréhension, tant qu’on n’a pas appris et voulu apprendre. Parce qu’il faut vouloir soi-même apprendre et accepter de ne pas vivre tout à fait comme Monsieur et Madame "Toulemonde".

Parce que je pense qu’il faut avoir une petite dose d’inconscience pour pouvoir tenir bon. Non pas que la vie soit intolérable, parce que d’autres vies peuvent revendiquer de l’être tout autant. Mais lorsque l’on ne sait pas, lorsque l’on n’a pas appris, cette association inconnue peut apparaître comme déroutante, déstabilisante, difficile à gérer.

Pour exemple, et beaucoup de victimes le disent, le conjoint victime peut parfois chercher à tellement vous protéger qu’il peut tout mettre en œuvre pour que vous le quittiez pour que vous n’ayez pas à entrer dans cette zone si sombre qui pourrait vous déstabiliser. Et vous, naturellement, vous ne pouvez pas l’admettre, le comprendre.

Cette démarche que je cite en exemple peut vous amener à vous faire douter de vous-même, à culpabiliser : « Pourquoi veut-il, veut-elle que je parte » ? « Qu’ai-je fait de mal ? »
D’où ce fameux engagement dont je parlais à l’instant, de « tenir bon ».

Mais bien évidemment, cette tranche de vie, cette tranche de ma vie, de notre vie est propre à nos caractères, à nos modes de fonctionnements, à nos habitudes de vie acquises au cours des années passées ensemble.

Ce schéma n’est que le nôtre et ne prétend pas s’appliquer à tous. Juste permettre d’y puiser quelques réponses aux questions qui peuvent se poser et qui peuvent naître lorsque des similitudes de doutes et de dysfonctionnements apparaissent.

Alors, proche de victime, pas simple. Sans doute !!

Mais de tout ce chemin parcouru se dégage tant de force, nous enrichissant de cette différence imposée qui fait que nous offrons tout ce que l’un et l’autre a à apprendre à l’un et à l’autre.

Comment ne pas vouloir offrir ce que l’on sait à celui ou celle qui voudrait savoir ? Pour l’un apprendre à l’autre les couleurs qui existent et qu’il n’a jamais vues parce qu’on les lui a volées. Pour l’autre, apprendre à l’un ce qui le touche, ce qui le déroute, ce qui lui fait peur.

Belle manière de partager et d’offrir pour avancer ensemble non ?

De cet ensemble retrouvé, de notre humble expérience et de nos rencontres est née la volonté de tendre la main vers celles et ceux qui aujourd’hui ou demain crieront leur désespérance à vouloir comprendre, à vouloir avancer.

De cet ensemble retrouvé, est aussi née l’association No Human Toys parce que si de nos erreurs ou de nos errances nous pouvions aider à déjouer le temps et aider à respirer ?

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dim

19

oct

2008

Envie de dire

Aujourd'hui, j'ai une brusque envie de dire.

 

Je ne suis pas victime, mais .... proche.

Alors il va me falloir écrire, rassembler mes idées, écrire simplement, facilement pour partager.


Partager est immense.


Je pense, je sens que j'ai aujourd'hui le droit de raconter, Ma Vie.


Oh bien sûr, ce sera mon histoire, avec mes sentiments, mon ressenti, mon vécu.

 

Je parlerai de mon Amour que j'accompagne depuis tant d'années avec tant de questions posées, tant de douleurs, tant de bonheurs, tant de déceptions, tant de départs, tant de fuites.

 

Des années belles, moins belles et aujourd'hui de fabuleuses journées.


Des journées bleues pour effacer les bleus.


Alors je vais prendre ma plume. Structurer et rassembler mes idées qui toutes veulent s'échapper pour courir sur le papier au même instant.


Pour témoigner.


Alors, à tout de suite.


Il était une fois......

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